Dark Romance·Milady·Romance

Tourmente (Les Ecorchés #2) – Tillie Cole

Résumé :

Constamment drogué par son maître, 221 tue avec une efficacité redoutable. Il est l’atout majeur qui permet de faire fructifier les affaires du parrain de la mafia géorgienne de New York. Jusqu’au jour où il est capturé par le clan adverse. Captif, il rencontre Talia Tolstaia, la fille d’un parrain russe. D’abord attendrie par ce colosse puis fascinée, elle décèle en lui bien plus qu’une machine à tuer et se donne pour mission de le faire s’ouvrir à la vie et à ses plaisirs… Mais la famille de la jeune femme la laissera-t-elle convoler avec leur ennemi de toujours ?

Ce que j’en ai pensé :

Même si Ruine est peut-être mon personnage préféré de la série (surtout quand on connait toute son évolution), le tome sur Zaal est très certainement mon préféré.

Ce tome se veut plus sombre que le précédent.

Ce tome fait suite directe au précédent. D’ailleurs, dès le départ, on retrouve un point de vue de Ruine qui le présente actuellement. Il est tenaillé par sa volonté de venger son ami, cela le travaille et pèse sur sa conscience. Il a besoin de ça pour pouvoir avancer et trouver la paix.

Et la vérité éclate… son ami avait un frère jumeau, et il a été retrouvé…

221 est devenu le parfait petit toutou de son maître. Soumis à une drogue qui l’oblige à faire tout ce que désire son maître, annihilant toute volonté, il est devenu une machine à tuer. C’est le parfait assassin, et rien ne l’arrête une fois lancé. Quand il se retrouve « captif » de Ruine et de la mafia russe, il commence à se sevrer de la drogue qui l’asservit et commence à se souvenir…

Talia est la sœur de Ruine et la meilleure amie de Kisa. Alors qu’elle voulait s’éloigner de ce milieu pendant quelques mois, elle se retrouve obligée de cohabiter avec le prisonnier de son frère. Au début, elle veut le haïr, car il est l’ennemi de sa famille. Leur histoire se mêle depuis leurs grands-parents. Mais quelque chose chez cet homme brisé la touche, et elle commence à éprouver de l’empathie pour lui.

Leur relation évolue dans une sorte d’huis clos. Tout se passe principalement dans la demeure secondaire de la famille Tolstoï, et plus spécialement dans la cellule dans laquelle Zaal est retenu. Dans un sens, on peut se demander si toutes les héroïnes de la série ne souffre pas d’une sorte de syndrome de Stockholm.

De tous les tomes, celui-ci est à mon sens le plus touchant, le plus profond. Il a aussi son lot de clichés, propre au monde de la romance, mais c’est plus subtile ici. L’histoire semble plus approfondie, et pourtant, les personnages ne vadrouillent pas à travers le monde.

Et comme pour Ruine, le point final de ce tome ne signifie pas dire adieu aux personnages.

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